JEAN TRUDEL (1629 - 1699) and MARGUERITE THOMAS (1634 -
1694)
Jean Trudel --
a 7th Great Grandfather to Vernon Parent and his brothers/sisters. He was a weaver
of linen and canvas. For many
generations, one of
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By Thomas J. Laforest
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In the spring of 1655, two linen weavers
arrived from
Jean Trudel
Braving the bloody marauders, Jean Trudel and Pierre Maheust several months after their arrival, were not afraid
to take a three-year lease on a rear-fief situated in the Seigneury
of Beauport. This domain of about 52 arpents, behind
the
FROM THE FIEF OF LA CHESNAYE TO THE
On 27 September 1657 the Trudels relinquished their temporary homestead in the la Chesnaye fief to go to live on the Beaupre
coast on a piece of land with two and two-thirds arpents
in frontage facing the river, by 126 arpents in
depth, which was ceded to them by Jean-Baptiste Legardeur de Repentigny. The
immediate neighbors of our ancestor were Marc Barreau
to the northeast, and his inseparable friend, Pierre Maheust
to the southwest.
On the same day the latter had obtained a
piece of land with the same dimensions as Trudel’s.
They both found themselves within the limits of the parish of Chateau-Richer
when it was formed in 1661. Then three years later, the western part of this
territory became L’Ange-Gardien. Once again, the Trudels changed parishes without moving. On
THE GREAT REQUEST AT THE AGE OF ELEVEN
In
PROPERTY CEDED TO THE CHILDREN
On
FIRST INHABITANTS OF THE
Eight of the eleven children of Jean Trudel and of Marguerite Thomas had offspring, Jeanne, the
oldest daughter, spent most of her life at Riviere-du-Loup
(Louiseville). Married very early to ancestor
Jean-Jacques de Gerlaise, she is among the first
inhabitants of the
Name: Jean Trudel
Sex: M
Occupation: "Tisserand en toile"
Baptism: ABT 1629 Parfondeval, Perché,
Orne, FRA
Death:
Burial:
Father: Jean
Trudel b: in Parfondeval, Perché, Orne, FRA
Mother: Marguertie Noyer
Marriage 1 Marguerite Thomas b: 1633 in Stavelot,
Liege, BEL
Married: 14 NOV 1655 in Québec, CAN
Children
Nicolas Trudel b: 4 APR 1662 in Château-Richer,
Montmorency, Québec., CAN
Jeanne Trudel-Tavanelle b: 22 JUL 1656 in
Québec, CAN
Pierre Trudel b: 6 DEC 1657 in Québec, CAN
Madeleine Trudel b: 15 JUN 1659 in Québec, CAN
Antoine Trudel b: 15 SEP 1663 in
Château-Richer, Montmorency, Québec., CAN
Philippe Trudel b: 26 MAR 1667 in
Château-Richer, Montmorency, Québec., CAN
Jean Trudel b: 28 JUN 1669 in L'Ange-Gardien, Montmorency, Québec, CAN
Marguerite Trudel b: APR 1671 in L'Ange-Gardien, Montmorency, Québec, CAN
Joseph Trudel b: JAN 1676 in L'Ange-Gardien, Montmorency, Québec, CAN
Ancêtres des
Trudel d'Amérique
JEAN Trudel,
fils de Jean Trudel et de Marguerite Noyer, baptisé à Parfondeval,
Perché (Orme), FRANCE, vers 1629; arrivé à Québec, Canada, en 1645 (d'après Mgr
Tanguay), mais plus vraisemblablement au printemps de
1655, comme tisserand; d'abord fermier à Beauport, puis concessionnaire et
agriculteur en la future paroisse de L'Ange-Gardien,
Côte de Beaupré.
Confirmé à
l'Hôtel-Dieu de Québec, le 3 juin 1664, à 34 ans, par
S. G. Mgr François de Montmorency-Laval, premier
évêque du Canada.
Marié le 14
novembre 1655, par Paul Ragueneau, Jésuite, dans la
maison de Robert Giffard, seigneur de Beauport, près de Québec, (Contrat: Badeau, 13 novembre 1655) à
MARGUERITE
THOMAS, fille de Jean Thomas et de Marguerite Frédry,
baptisé à Stavelot, diocèse de Liège, BELGIQUE, vers 1634; sépulture à L'Ange-Gardien, 1er décembre 1695 (âge non indiqué).
Sépulture,
L'Ange-Gardien, 26 novembre 1699 (âge non indiqué au
registre).
Le contrat
de mariage du 13 novembre 1655
Furent
présents en leurs personnes Jean Trudelle, fils de
Jean Trudelle et de Marguerite Nouïer,
ses père et mère, tous deux vivants en la paroisse de Parfondeval
de Mortagne au Perché, pour lui et en son nom, d'une
part; et Marguerite Thomas, fille de Jean Thomas et de Marguerite Frédry, de la paroisse de Stabau,
au pays de Liège, pour elle et en son nom, d'autre part. Lesquelles parties de
leur bon gré et volonté, reconnurent et confessèrent avoir fait les traités et
promesses de mariage qui suivent. C'est à savoir: que ledit Jean Trudelle, futur époux, promet prendre ladite Marguerite
Thomas pour sa femme et épouse; comme aussi ladite fille le promet prendre pour
son mari et époux. Et ledit mariage sera fait et solemnisé
en face de l'Église catholique apostolique et romaine, le plus tôt qu'il se
pourra et qu'il sera avisé et délibéré entre eux et leurs amis, pourvu que Dieu
et notre dite mère Sainte Église y consentent et l'accordent, et qu'aucun
légitime empêchement entre eux n'y intervienne. Pour être uns et communs en
tous biens meubles, acquest et conquest,
immeubles, suivant la coutume de Paris.
En faveur
duquel futur mariage et pour parvenir à celui-ci, la future épouse portera la
somme de cinq cents soixante livres tournois, à laquelle somme ses meubles,
habits et autres commodités ont été aimablement estimés entre lesdites parties.
Sera la future
épouse douée de la somme de trois cent livres tournois de douaire préfix à
payer une fois seulement... Le préciput sera réciproque de la somme de trois
cent livres tournois. La future épouse pourra, advenant la dissolution de la
dite communauté, renoncer à icelle; et ce faisant, reprendre ce qu'elle aura
apporté à son dit futur époux, son douaire et préciput tels que dessus, et tout
ce que, pendant et durant ledit mariage, lui sera advenu et échu par
succession, donation et autrement; le tout franchement et équitablement, sans
payer aucune dette de ladite communauté, encore qu'elle y fût obligée et condannée.
Et ont été
les points et conditions ci-dessus, en présence du R. père Paul Ragueneau et de Jean Lebay
prêtre; et de Robert Giffard, écuyer, seigneur de Beauport, et de madame Marie Renouard, sa femme; de messire Charles de Lauzon, écuyer, seigneur de Charny, et de mamdame Louise Giffard, son épouse; du noble Jean Juchereau, sieur de Maure, de Jean Juchereau,
écuyer, sieur de Laferté, et de damoiselle Marie
Giffard, sa femme; de Nicolas Juchereau, écuyer,
sieur de Saint-Denis; et de Zacharie Dupuy, aussi écuyer, comme amis des dits
futurs époux. Car ainsi a été le tout accordé et stipulé entre parties,
promettant etc., obligeant etc.,
et chacun en droit, foi, renonçant etc.
Fait et
passé en la maison seigneuriale de Beauport, ce treizième jour de novembre mil
six cent cinquante-cinq après-midi; en présence des témoins ci-dessus nommés,
qui ont signé ci-dessous, à la réserve dudit futur époux et de ladite future
épouse, lesquels ont déclaré ne savoir écrire ni signer, de ce interpellés
suivant l'ordonnance.
Sources
Texte: Généalogie de la famille Trudel(le), compilée
par le R. P. Paul-Eugène Trudel, O.F.M., publiée par
La Famille Trudel(le) Incorporée, le 14 novembre 1955 (Montréal). Pages 51-52
et 113. Iconographie: Les anciennes familles du Québec, compilées pour la
Brasserie Labatt Limitée, page 68 (s.l.,
s.é., s.d.)
Liens
La famille Trudel(le) Généalogie et histoire familiale
(ANQ), Le Musée virtuel de la Nouvelle-France, Généalogie et héraldique (Formatic 2000)
http://membres.tripod.fr/claude/index.html
On
Mr. Alfred Trudelle,
formerly an architect with the Québec government, conceived the monument and
had it built and erected by Laforce Brothers, marble
workers in Québec. Work began
While excavating for the base of the
monument, they dug into the very foundations of the house of Jean Trudelle; all the stones retrieved were used again. Before
beginning the work , the small wooden cross that had
been placed on the lot in 1873 was deposited under the new construction. The
cost of the construction rose to one thousand dollars ($1000.00).
The monument stands twenty-five feet
above its base which is itself four feet in height. Including the helmet, the
total height of the structure is thirty (30) feet and the approximate weight is
thirty-two tons.
Here is the significance of each of the
emblems on the monument: The cross: symbolizes the faith. The ax: symbolizes
the colonist. The scythe: symbolizes the harvest. The sheaf: symbolizes
abundance. Year 1645: arrival of Jean Trudelle in
The monument can be seen on highway #138
along the
The Trudel
family society web site is at http://membres.lycos.fr/ancetre/TrudelJ.htm
in French and English. They provided the following Annals of the Trudel (le) Family in
Important events and their place in
history
1873 Erection of a
cross by father Charles Beaumont, parish priest of l’Ange-Gardien,
in the ruins of Jean Trudelle’s house the foundations
of which were still visible. He was assisted by Ambroise Trudel, descendant and direct heir of the ancestor.
1899 Father René-Charles Casgrain replaces the deteriorating cross planted in 1873.
1909 Joseph Trudelle,
historian and Québec Parliamentary librarian, launches the idea of a family
fund raising campaign to erect a monument in memory of Jean Trudelle,
on the site of his original house.
March, 1947 Publication of the first
edition of the bulletin “The Trudel
(le) Family in
“This journal, as its name indicates,
will be your journal, if you so wish. All persons which are named Trudel or its variants and which are descendants of the
ancestor Jean Trudelle, all allies of Trudels, are part of this great Trudel
family. Hubert Trudel” Vol. 1, No. 1 March 1947,
pg.1.
1958 300th anniversary
of ownership of the farm at l’Ange-Gardien by the
ancestor Jean Trudelle.
July 1961 Father Paul-Eugêne
announces he has neither the health nor the strength to continue to edit the
Family journal. He passes the responsibility to a sub-committee made of Maurice
Trudel, Thérèse Trudel, Micheline Trudel, Louise Trudel and Miss
Doris Trudelle.
Summer 1976 As
requested by the city of
In 2005 350th wedding
anniversary of Jean Trudelle and Marguerite Thomas.
In 2008 350th
anniversary of ownership of the farm in l’Ange-Gardien.
In 2010 100th anniversary
of the erection of the
Dictionnaire
Genealogie des Francais Canadiennes
vol 1, p. 574; vol 7, p. 365;
Québec 3 vol. l, p. 574.
From Time Magazine,
The Trudels
The Trudels had a party at
Arpents and Offspring. When Jean Trudel
arrived at
Soldiers and Legends. In St. Augustin
de Portneuf there is a farm that has been tilled
continually by Trudels for 200 years. Scores of Trudels became priests or nuns, and a few were bishops. Trudels fought the Americans in 1812, the Boers in
1899-1902, the Germans in 1914-18; there were 300 Trudels in
In 300
years, the Trudels have become so numerous they have
begun to lose count of themselves. Though 2,500 last week managed to get to
*Other
Canadian families which have celebrated tercentenaries: The Bellemares,
Dions, Gagnons, Gravels, Lemires, Poulins.
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See also: http://membres.lycos.fr/ancetre/TrudelJ.htm
JEAN TRUDEL
Jean Trudel,
fils de Jean Trudel et de Marguerite Noyer, est né vers 1629, à Parfondeval, près de Mortagne, au
Perche, en France.
Au printemps
de 1655, arrivent du Perche, deux tisserands en toile, deux amis inséparables :
Jean Trudel et Pierre Maheust, dit des Hasards. Cette
année 1655 est particulièrement difficile pour la jeune colonie; plusieurs
habitants se font massacrer, malgré la paix précaire conclue l'année précédente
avec les représentants des cinq nations iroquoises. Parmi elles, les perfides
déloyaux Agniers sont les seules à ne pas tenir
parole.
Bravant les
rôdeurs sanguinaires, Jean Trudel et Pierre Maheust
ne craignent pas, quelques mois seulement après leur arrivée, de louer pour
trois ans un arrière-fief situé dans la seigneurie de Beauport. Ce domaine
d'environ 52 arpents adossé à la rivière Montmorency. Le 8 septembre 1655, les
deux associés le prennent à bail de Juchereau. Il y a
une maison de 42 pieds de longueur, une grange de 50 pieds de façade et une
étable de 20 pieds en carré. Cette terre appelée "la Chesnaye"
comprend aussi un jardin, du sol labourable et... beaucoup de forêt.
Le 13
novembre 1655, il se présente chez le notaire François Badeau,
à Québec, pour son contrat de mariage avec Marguerite Thomas. Ce document
révèle que Marguerite Thomas, née en 1634, est la fille de Jean Thomas et de
Marguerite Fredray de la paroisse de Stavelot, près
de Liège, en Belgique. La cérémonie nuptiale se déroule dans l'église de
Québec, dès le lendemain.
Le 29
septembre 1657, les Trudel délaissent leur habitation temporaire du fief de la Chesnaye pour aller habiter à la côte de Beaupré sur une
terre de deux arpents et deux tiers de front, face au fleuve, sur 126 arpents
de profondeur, que lui concède Jean-Baptiste Legardeur
de Repentigny. L'ancêtre a alors pour voisins immédiats, au nord-est, Marc
Barreau, et au sud-ouest, son inséparable ami Pierre Maheust.
Ce dernier a obtenu, le même jour, une terre de mêmes dimensions que celle de
Trudel. Tous deux se retrouvent dans les limites de la paroisse de Château-Richer lorsque celle-ci est formée en 1661. Puis
trois ans plus tard, la partie ouest de ce territoire devient l'Ange-Gardien. Encore une fois, les Trudel changent de
paroisse sans déménager. Le 18 octobre 1664, Jean offre sa maison pour y tenir
l'élection des premiers marguilliers, la première messe est même célébrée chez
les Trudel.
Huit des
onze enfants de Jean Trudel et de Marguerite Thomas ont fait souche, dont deux
fils ont des liens dans cette généalogie et une fille.
Le premier,
Pierre Trudel, né le 6 décembre 1657 et baptisé à Québec le 24 mars 1658. Dans
un premier mariage à Château-Richer, le 26 février,
il épouse Françoise LeFrançois, et ils ont trois fils
et sept filles, mais elle décède en décembre 1701. Dans un second mariage à l'Ange-Gardien, le 30 avril 1702, il épouse Marguerite Jacob,
fille d'Étienne Jacob, notaire royal, et de Jeanne Fresset.
La famille s'établit à l'Ange-Gardien et a quinze enfants, dont deux filles nous concernent.
Geneviève, née en 1707 qui épouse en 1729, François Valin,
fils de Nicolas Valin et Anne Tru.
La deuxième, Marguerite, née en 1713, devient l'épouse en 1739, de François
Côté, fils de Joseph Côté et de Thérèse Huot.
La fille de
l'ancêtre, Marie-Madeleine Trudel, née le 15 juin 1659, devient l'épouse de
Pierre Lefebvre, en 1674, à L'Ange-Gardien.
Le
troisième, l'autre fils, Nicolas Trudel, est né le 4 avril 1662 et est baptisé
à Château-Richer, le 12. Il épouse à L'Ange-Gardien, le 7 janvier 1684, Barbe Letartre,
fille de l'ancêtre René Letartre et de Louise Goulet
(trois fils et sept filles). Nicolas a séjourné au lac Saint-Jean avant son
mariage. Il devient le propriétaire du fief Charleville, à la côte de Beaupré.
La famille
de Jean Trudel est mentionnée dans les trois grands recensements de la
Nouvelle-France au XVIIe siècle, toujours à la côte
de Beaupré. En 1666, l'ancêtre est dit âgé de 37 ans et sa femme de 32. En
1667, on y note en plus, la présence de neuf bestiaux et la mise en valeur de
quatorze arpents. Enfin, en 1681, la famille a deux fusils, et huit bêtes à
cornes, non loin des trente arpents déjà défrichés.
Le 5
décembre 1683, Jean Trudel offre un bail et fait cession à son fils Nicolas. Le
4 juin 1685, tous deux demandent le procès-verbal du bornage de leurs
propriétés.
Marguerite
Thomas rend l'âme, à l'âge de 62 ans, le 30 août 1695. Quatre ans plus tard,
les registres de l'Ange-Gardien rapportent la mort de
l'ancêtre. Il est décédé le 25 novembre 1699.
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