JEAN GUYON (1592 - 1663)
and
MATHURINE MARIE ROBIN (c.1599-1662)
Jean Guyon is another
Parent ancestor, a 9th great grandparent
to
We do not know what
new-born baby did in his youth, but one can find him listed on an act of
When his father dies in
1623, Jean Guyon sells the family house of
Tourouvre and establishes himself at Mortagne,
taking his mother with
him. The latter will disappear from the records three years later. Probably thanks to an inheritance, the
family settles in a larger
residence, and the life continues.
At the age of 42 years,
just ten days after the birth of his last child, Jean Guyon yielded
to the entreaties of Robert Giffard, doctor, and promoter of emigration to New-France. Guyon decides to leave and take all his family "to make, by the grace of God, a
colony in the country of
New-France."
If Robert Giffard makes a point of recruiting him, it is undoubtedly
because of his trade. As
a master mason, Jean Guyon had already an
established reputation
in Mortagne. As early as 1615, Jean was entrusted with equipping the Saint-Aubin church in Tourouvre with a
stone staircase of about
thirty steps leading to the bell-tower. This work can still be admired nowadays.
Jean Guyon dit DuBuisson
Ten years later, his
services were utilized for the restoration of the walls of Mortagne,
which also testifies to the confidence which he enjoyed with the purchasing syndicate for the
city's inhabitants. The
fortifications were undoubtedly extremely badly in need of repair, but Mortagne had
changed hands 22 times during the wars of religion!
On
So in March 1634, Jean
and his entire family leave Mortagne (with
the exception of his
daughter Barbe and his son-in-law who will
later join the remainder
of the family in
Eight of the children,
including six sons, will marry and give to the colony a plentitude of kids. Jean, who will
take the nickname of his
father, married Élisabeth Couillard
(1645), the daughter of Louis
Hébert: 13 children. Simon marries Louise Racine
(1653), daughter of Étienne and Marguerite Martin: six children. Claude
marries a Parisian girl,
Catherine Colin (1655), originating in the same parish as the wife of Samuel de Champlain,
Saint-Germain-l'Auxerrois: 12 children.
Denis has as his
intended Elisabeth Boucher (1659), daughter of François and Florence Gareman:
nine children. Michel, sieur of Rouvray, carpenter of ships, chooses for his partner
Genevieve Marsolet
(1662), daughter of Nicolas, who is a sieur of Saint-Aignant, the first of all interpreters who arrived in 1613
with Samuel de
Champlain, then owner of several
seigniories of which one was Bellechasse:
13 children. Lastly, Francois,
known as Després ("dit
Després), also marries another daughter of Marsolet,
Marie-Madeleine (1662), the sister of Genevieve: 12 children. Let us note that the marriage of these the
last two couples is
celebrated on the same day, September 4 (1662); they signed their marriage contract in front of Audouard, the notary, previously on 20 August.
The two Guyon girls also take up the challenge of large families.
Barbe, the elder one of the family, marries the master
cutler Pierre Paradis,
in Mortagne, in 1632; the couple
has seven children before coming to New-France and baptize four others
to the church after their
arrival. As for her sister, Marie, she chooses a solid Normand
as her husband in 1637,
the mason François Bélanger; he will be a
captain of militia on
the coast of
Jean Guyon
attends all the religious and popular festivals. Thus, the le Journal des Jésuites
("newspaper of the Jesuits) reports that at the time of the Fête-Dieu
(
In 1652 Pierre Paradis and Barbe Guyon arrive in New-France with their family.
Jean Guyon
and his wife always owned their house with Mortagne.
In 1653, they ceded
it to the parish.
Jean Guyon
died on
Their children and
descendants gave rise to generations of Guyon,
many later changing
their name to Guion or Dion.
They settled in
Source: according to an
article of Michel Ganivet published in the
weekly magazine Le Perche (the Pole), January 1, 1998. See also
http://jfloiseau.homestead.com/files/celine/menu/frame.htm
-------------------
Another source says:
Jean Guyon.
SOURCE: http://www.genealogie.org/famille/belanger/Windexmenu.html
Jean Guyon,
a native of Tourouvre was baptized
--
Some of the information
found on the Archive record, submitted by Mrs. Ethel R. M. Brown, 125 N Ave. 6B, Los Angeles,
California, is not
located in Tanguay as far as I could find, ie., birth, birthplace, marriage date. She lists no other source than Tanguay, Dictionnaire Genealogique
Des Familles Canadiennes, Volume 1, p. 294.
ECP See Jette, p. 548.
Jean Guyon né en
septembre 1592 à Tourouvre. Jean Guyon est le fils de Jacques et de Marie Huet. Le 2 juin 1615, il
épouse Mathurine Robin qui lui donna huit enfants avant de le suivre
en Nouvelle-France en 1634. Barbe Guyon, épousa Pierre Paradis, fils de Jacques
Paradis et de Michelle
Pelle le 11 février 1632. Marie Guyon, épousa François Bélanger, le 12 juillet 1637. Claude Guyon
épouse Catherine Collin
fille de Jacques Collin et de Madeleine de Baubuse le
7 février 1655.
Jean Guyon portait le titre de sieur du Buisson. Jean Guyon fut inhumé à Québec le 3 mai 1663. Mathurine Robin était inhumée depuis le 17 avril 1662.
Jean Guyon,
dit Marsolet, married Mathurine Robin in 1615 while still in
Source: http://www.geocities.com/daniellla.geo/jg.html
See also: http://www.geocities.com/daniellla.geo/guyon.html
http://www.geocities.com/daniellla.geo/0master.html
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See also: http://www.sorel-tracy.qc.ca/~jean/guyon.htm
and http://www.chez.com/monhistoire/GUYON.htm
POUR JEAN
GUYON...L'OUBLI d'UNE APOSTROPHE AURAIT PUVALOIR
MILLE ARPENTS DE TERRE!
En évoquant la figure du
pionnier Zacharie Cloutier, nous avons signalé que lui et un autre Percheron, Jean Guyon, s'étaient engagés
par un même contrat à
suivre le seigneur Robert Giffard en Nouvelle-France, et que le premier avait
mis fin à son association avec le colonisateur mortagnais à la suite de
malentendus. Il en fut ainsi pour le second, et tout cela parce que le notaire Mathurin Roussel,
qui avait rédigé l'acte,
n'avait pas tenu compte d'une toute petite apostrophe! Nous y reviendrons.
C'est à Tourouvre que
Jean Guyon vit le jour; il y fut baptisé le 18 septembre 1592. Si Robert Giffard tint à le
recruter en fonction de
la mise en valeur de sa seigneurie de Beauport, c'est sans doute parce qu'il maîtrisait son métier, et on ne saurait
en douter puisqu'en 1615,
on lui confiait, en sa qualité de maître maçon, le soin de doter l'église de son bourg natal d'un
escalier d'une trentaine
de marches conduisant au clocher. C'est dire que ses descendants, et ils sont nombreux si l'on tient
compte de la postérité tant de
ses filles que de ses fils, peuvent encore admirer de nos jours l'un de ses ouvrages dont le mortier a
défié les siècles.
Dix ans plus tard, on
recourait à ses services pour la restauration des murailles de Mortagne,
ce qui témoigne également de la confiance dont il jouissait auprès du procureur syndic des
habitants de la ville.
Les fortifications étaient sans doute fort mal en point, car Mortagne avait changé 22 fois de mains pendant les guerres
de Religion!
Jean Guyon était fils de
Jacques et de Marie Huet. En 1615, le 2 juin, il épousait une Mortagnaise, Mathurine Robin, qui lui donna huit enfants avant de le suivre en Nouvelle-France.
Quand son père décède,
en 1623, il vend la maison familiale de Tourouvre et se fixe à Mortagne, prenant sa
mère avec lui. Cette dernière disparaîtra trois ans plus tard. Probablement grâce à un
héritage, la famille s'installe
dans une plus grande demeure, et la vie continue.
C'est donc le 14 mars
1634 que Jean Guyon et Zacharie Cloutier s'engagent à suivre Robert Giffard, et le seigneur
promet de leur concéder
des fiefs dans sa seigneurie de Beauport. Le notaire Roussel est-il distrait? Il semble que Giffard
voulait donner «à chacun
d'eux mille arpents de terre», mais le tabellion écrivit «à chacun deux mille arpents». On voit ici ce que peut
signifier une pauvre
petite apostrophe. Quand vint le moment pour le seigneur de respecter ses promesses, les deux pionniers
reçurent respectivement les
arrière-fiefs de la Cloutièrerie et du Buisson,
celui-ci nommé d'après
une petite rivière qui l'arrosait. Guyon devait d'ailleurs s'attribuer ce surnom à particule.
On peut s'étonner de ce
que Giffard ne se soit pas rendu compte de l'erreur; peut-être ne parcourut-il pas l'acte
lui-même, se contentant de
l'entendre lire! En tout cas, il en résulta une contestation dont on dut
parler dans les chaumières. Le gouverneur Huault de Montmagny dut
intervenir et il trancha la question au bénéfice du seigneur. Les deux compères, on le devine, réagirent mal
à cette décision. Ils
refusèrent de prêter foi et hommage au seigneur, bien qu'il y fussent tenus. Forcés de
le faire, ils négligèrent
de lui présenter l'aveu et dénombrement des fiefs, et le gouverneur dut le leur
ordonner.
Arrivé au pays avec sept
de ses huit enfants, le couple Guyon/Robin en eut deux autres, qui furent baptisés à Québec.
Huit des enfants, dont
six fils, devaient se marier et donner à la colonie une pléiade de rejetons. Jean, qui devait prendre le surnom de
son père, jeta son
dévolu sur Élisabeth Couillard (1645), la petite fille de Louis Hébert: 13 enfants. Simon épousa Louise Racine
(1653), fils d'Étienne et de
Marguerite Martin: six enfants. Claude se maria avec une Parisienne, Catherine Colin (1655), originaire
de la même paroisse que
l'épouse de Samuel de Champlain, Saint-Germain-l'Auxerrois: 12 enfants.
Denis unit sa destinée à
celle d'Élisabeth Boucher (1659), fille de François et de Florence Gareman:
neuf enfants. Michel, sieur de Rouvray, charpentier de navires, choisit pour compagne Geneviève
Marsolet (1662), fille de Nicolas, qui était sieur de Saint-Aignant, tout d'abord interprète arrivé en 1613 avec Samuel de Champlain,
puis propriétaire de
plusieurs seigneuries dont celle de Bellechasse: 13 enfants. Enfin, François, qui était dit Després, s'allia lui aussi avec une Marsolet, prénommée
Marie-Madeleine (1662),
la soeur de Geneviève: 12 enfants. Notons que le mariage de ces deux derniers couples fut célébré le même jour,
4 septembre (1662); ils
avaient signé leur contrat de mariage devant le notaire Audouard le 20 août précédent.
Les deux filles Guyon
devaient relever aussi le défi des familles nombreuses. Barbe, l'aînée de la famille, avait
épousé le maître coutelier
Pierre Paradis, à Mortagne, en 1632; le couple avait
eu sept enfants
avant de passer en Nouvelle-France et il en porta quatre autres à l'église après son arrivée. Quant à
sa soeur, Marie, elle
choisit pour époux un solide Normand, le maçon François Bélanger, en 1637; celui-ci allait être capitaine
de milice sur la côte
de Beaupré et recevoir, en 1677, la seigneurie de Bonsecours (L'Islet). Le couple eut
12 enfants.
C'est dire que les huit
enfants de Jean Guyon et de Mathurine Robin
leur donnèrent près de
90 petits-enfants dont au moins 35 se marièrent à leur tour. On s'étonnera peut-être de ce que le patronyme Guyon ne soit pas
davantage répandu;
c'est, affirment les généalogistes, que beaucoup de descendants de Jean Guyon portent maintenant le
nom de Dion.
Les ancêtres Jean Guyon
et Zacharie Cloutier devaient être de toutes les fêtes religieuses et populaires. Ainsi, le Journal des
Jésuites nous apprend
que lors de la Fête-Dieu de 1646, ils marchaient à la tête de la procession, et que, à
l'occasion du mariage
de Jean Guyon du Buisson, le fils aîné du pionnier, avec Élisabeth Couillard, «il y eut deux violons à la noce,
ce qui ne s'était pas
encore vu au Canada».
C'est en 1652 que Pierre
Paradis et Barbe Guyon vinrent en Nouvelle-France avec leur famille. Jean Guyon
et son épouse possédaient toujours
leur maison à Mortagne. En 1653, ils la cèdent à la
paroisse. L'ancêtre
décéda en 1663; Mathurine Robin l'avait précédé
dans la tombe un an plus
tôt.
Extrait de: Portraits de familles pionnières de
Robert Prévost.
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